En préparant un Rapport Environnemental, on pourra...
Eviter...
1.... la référence à Monsieur Jourdain: même si votre organisation “faisait du développement durable sans le savoir” depuis sa création, le cliché est trop éculé, devenant presque comique mais bientôt lassant, donc dangereux: les cyniques n’ont pas de pitié pour la complaisance ;
2.... la dénégation: “nous sommes une société de services, nos effets sur l’environnement sont donc minimaux”. Attention: énergie (air conditionné, informatique, éclairage, ascenseurs), papier, déchets, transports, effet primaire et secondaire des services, etc. : l’impact de votre société est peut-être moindre que celui d’un groupe cimentier, mais il est rarement loin d’être nul. De plus l’impact de vos clients, fournisseurs ou sous-traitants peut être, lui, très notable en bien ou en mal: y prêter attention peut vous apporter des informations intéressantes ;
3.... les oublis fâcheux: votre rapport environnemental pourra utilement examiner les risques indépendants de votre activité mais néammoins susceptibles d’affecter votre organisation (pollution, contamination, intempéries, séismes, explosion)... et contre lesquels vous avez pu rechercher des parades ;
4.... le rejet: “encore un rapport, c’est inutile et consommateur de temps déjà compté”. Pris comme cela, peut-être. Mais votre rapport peut aussi devenir un outil de communication précieux, voire un moyen d’anticipation de risques potentiels ou bien de tendances de marché ;
5.... l’ignorance: “on ne sait pas mesurer/identifier/séparer” les données nécessaires à la production du rapport. Si d’autres y parviennent, la crédibilité de cette stratégie pourrait souffrir.
Mieux vaut...
(© FinÆnviro 2003)