# 3: Travaillez-vous avec trop ou trop peu de banques?
Dans le courant de l’été 2003, nous sommes en relation avec une jeune société, bien implantée sur son secteur et dont les activités se développent. Elle rencontre néammoins deux problèmes:
1. La chargée de relations qui suivait son compte part en retraite, elle est remplacée par un jeune cadre qui ne connaît pas la société;
2. Certaines de ses factures tardent à être payées. Elle va donc voir son banquier, pour demander une avance à court terme afin d’assurer la trésorerie.
Le banquier refuse
La solution provisoire retenue: une avance en compte courant d’associés. Heureusement, ils étaient là, et ont permis de passer ce cap.
L’alternative que nous aurions suggéré: le factoring. L’escompte des factures aurait aussi pu apporter le ballon d’oxygène nécessaire.
Notre conseil impératif: avoir au moins une autre banque. Votre banque peut vous créer des difficultés, mais elle peut aussi en rencontrer, ou changer d’orientation ou d’actionnaires: comme pour vos fournisseurs (ou clients), “ne mettez pas tous vos oeufs dans le même panier”. A l’inverse, ne collectionnez pas les banquiers: c’est contre-productif.
Le futur pour cette société: afin de consolider sa trésorerie, peut-être faudra-t-il envisager une augmentation de capital, ou au moins un renforcement plus pérenne des fonds propres.
Synopsis: too many or not enough banks?
Upon hitting a delay on the payment of some invoices, a young company has learnt a valuable lesson: do not restrict your finance relationship to just one bank. As with other suppliers (or clients), it pays to have alternative arrangements if your main source is unavailable. However, stretching resources by having too many relationship banks is also counterproductive.